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Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"

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Bonhomme en pain d’épice.
Féminin Messages : 23
MessageSujet: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Sam 24 Aoû - 20:28


Misael Bardsenland



Nom : Bardsenland. (Norvégien)
Prénom : Misael.
Date de naissance : Premier Février 1999, au cœur de l’hiver. Pour rattraper le coup, Misael boit beaucoup de chocolat chaud. (Verseau)
Âge : Douze ans.
Sexe : Mâle.
Orientation sexuelle : Chocolat noir et citron confit. Il est trop jeune pour ces jeux là ; du vent méchantes bêtes.
Monde d'origine : La Terre, mais vu par ses yeux. C’est pas banal par chez lui, au Misael.
Monde actuel : La Terre. Et partout. Un peu.
Groupe : Egaré. Dans sa vie, dans son enfance. Dans l’univers entier.
Profession : Mangeur de bonbons en chef dans une usine à biscottes au coquelicot. Enfin, pas encore, mais ça viendra un jour.

 
Pouvoir-Manipulation de souvenirs
Il prend votre main, et soudain, tout s’efface. Puis se redessine. Misael ne le fait pas exprès ; enfin, pas vraiment. Il vous voit dans la rue, et imagine une vie à vos côtés, comme il le fait pour tout. Alors il se glisse dans la foule, tout souriant, met sa paume dans la vôtre, et sa petite existence imaginaire passe de sa tête à la vôtre. Soudain, c’est votre enfant, votre frère ou bien même votre ami. Vous connaissez le gosse. C’est flou, il ne faut pas chercher trop loin ou l’on se rendra compte que quelque chose cloche, qu’il y a tout de même un rien d’étrangeté dans cette relation. Des lacunes entachant la mémoire, des contradictions… Parfois, un malaise s’installe. On sait bien que la situation n’est pas normale, que sa présence est somme toute dérangeante. Mais il a l’air si heureux avec vous, si spontané et rieur ! Pourquoi donc se laisser aller à la psychose, à quoi bon se ronger les sangs ? Alors vous gardez sa main dans la vôtre, et pour un temps variable, faîte un bout de chemin avec lui.
Partout, il manipule vos proches, réinvente une vie à tous et chacun. Parfois s’encoconne dans une vie de famille qu’il s’est construit tout seul ; d’autres, vous isole pour vous avoir tout entier, rien qu’à lui. Il s’accroche à vous, change les règles ; c’est comme une folie soudaine qui s’empare de vous. Personne ne vous comprend quand vous affirmer être adepte d'une religion prônant la gourmandise. Et la deuxième guerre mondiale ? N’étais-ce pas pour une sombre histoire de guimauve ? Non ? Non. Vraiment ? Et bien… Que c’est gênant. Vous en étiez certain. Des absurdités jalonnent votre raisonnement. Des souvenirs inédits s’échappent d’entre vos lèvres, et personne d’autre n’arrive à les situer.
Le temps passe. Misael est un gentil gamin. Un peu collant, mais si doux. Cependant, peu à peu, on s’embourbe dans une gêne profonde. Quelque chose ne va pas, c’est certain. Mais quoi ?
Mais quoi ?
QUOI DONC ? OU EST-CE FOUTU PROBLÈME ?
L’origine du malaise, c’est le gosse. Tout tourne autour de lui. Bête traquée, créature en danger, vous hurlez contre l’enfant. Le frappez peut-être. Une gifle, une empoignade violente. Des mots durs.
Et alors, tout s’arrête. Des larmes, une moue décomposée ; Misael s’enfuit, et vous tombez raide dans le coma pendant quelques minutes. A votre réveil, il n’y a plus que vous seul. Votre mémoire est vierge de tous souvenirs impliquant le gamin. Parfois, vous rêvez de lui. Mais ce ne sont que des rêves, n’est-ce pas ? Un personnage inventé de toutes pièces par votre inconscient.
Misael est partit. Tous ceux qu’il a charmé l’ont oublié, chaque souvenir l’impliquant en vos vies s’est effacés, ou bien a plongé trop profond dans votre âme. Peut-être cillerez-vous en voyant le gamin de vos rêves qui erre dans la rue… Mais en vous voyant, il fuira, sans demander son reste, aussi évanescent qu’un nuage de sucre soufflé sur un brownie.
Misael, c’est tout ce que vous avez oublié. Misael, c’est le gamin qui n’existe pas.
Rang désiré : Bonhomme en pain d’épice.


Physique- ( Oui, il y a vraiment cinq descriptions physique du même personnage, ahah. /sepend )
Oh, Misael… Cette tâche d’aquarelle dans la pupille, ce regard flou et doré comme une galette croquante. Cette peau de beignet sucré, ces petites lèvres pâles, un peu framboises à leur manière, c’est lui vous savez, c’est lui tout entier, sans mensonge.
Misael ressemble à une pâtisserie. Il a cette tendresse fichée au coin des lèvres, cette petite lumière qui s’avive pour un rien dans ses iris fauves, comme la couleur du miel, comme le soleil qui baille sur l’horizon. On aurait pu l’acheter en boulangerie ce gamin, l’avoir pour soi à dix euros cinquante et pétrir ses joues blanches ; un peu pâte à cookies, un peu. Un peu comme un rêve Misael, un éclat d’onirisme. Bonhomme en pain d’épice tout saupoudré de sucre.
L’or roux de ses cheveux qui blondit au soleil, ainsi fait caramel durcis d’un rien par le passage dans la bassine- car il se décline en tout Misael, pourvu que ce soit sucré. Faîtes de ses mèches trop longues, batiffolantes gentiment sur son front pâle, vos bonbons tire-bouchon, allez-y, demandez-lui au petit gars de faire bouffer sa peau crémeuse d’un beau sourire festonné de dragées blanches ; il le fera pour vous, pas vrai ?, il le fera à l’infini en claquant au vide ses beaux baisés d’enfant.
La jolie confiserie que voilà quand il sourit, Misael, quel doux regard sucré ; berlingots de ses dents, sirop fruité d’un regard… Tout pâle et doré, comme un bijou aussi, comme une œuvre ancienne, chryséléphantine sur son socle de vide, vacillant dans les vents.
Il se recouvre de ganaches épaisses, beau chou à la crème tendrement engoncé dans ses biscuits moelleux. Sur sa tête, souvent par désir enfantin, un vieux bonnet bleu– autour du cou, cette vieille chose étiolée d’un rouge délavé, en un temps une écharpe. Il fait peine à voir parfois, dans cette mousse de vêtements qui piège ses membres faibles. Mais il est si mignon dans son gros pull en laine, avec ses bottes aux pieds et son caleçon bleu sous le pantalon, qui à force de frottements contre un jean revêtu il y a de cela deux ans, se charge d’électricité statique ne demandant qu’à fouetter ses doigts quand il enfile un vieux pyjama étoilé… Il a l’air d’un astre lui-même, avec ces quelques vermicelles émaillés sur les joues, ces longs cils dorés qui surmontent un regard où tourbillonne une candeur bienheureuse.
Quel beau gamin, Misael, tendre et tiède, comme un sablé qu’on sort du four.
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Deuxième description > Misael paysage :
 
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Troisième description- Misael sans thème :
 
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Quatrième description- Misael dessin :
 
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Cinquième description- Misael en écriture automatique :
 

Psychologie-
En équilibre sur le fil de son existence, l’enfant déploie ses bras et bat d’ailes chimériques. Il connait l’air et sa profondeur ; les défie, sur le bord du trottoir, tâchant de marcher tout droit sans finir étalée dans la chaussée. Il tombe souvent, et se relève larmoyant, les genoux écorchés, en tendant au monde sa face pétris de douleur. Il pleure vite Misael, et pour un rien. Il lui suffit d’un mot, d’une angoisse minime… Une petite décharge dans la colonne, une vision triste sur la rétine, il n’en faudra pas plus pour faire briller le coin de ses yeux. Le regard scintillant à la première gifle, éraflé dans sa joie à chaque rebuffade d’une destinée qu’il aurait voulu aussi simple qu’un conte. Ce n’est pas de sa faute à Misael ; la nature ne l’a pas faite si malin. Il lui manque quelques cases là-haut, et tout seul dans sa vie, il a du mal à combler le vide laissé, parfois. Alors il trébuche, il s’écorche ; puis fait l’oiseau dans les rues, s’amuse à cloche pied sur les bancs. C’est sa manière à lui de reprendre courage.
Misael poursuit les feuilles qui traînent contre le bitume, parle aux chats errants dont les iris luisants lui renvoient sa lumière exsudée en risettes élargies. Il flamboie à la nuit comme au jour, élevé en joyau brut sur l’horizon entier. Il ferait l’arc-en-ciel chez les plus maussades, Misael, avec les milles couleurs de son tendre visage. C’est qu’il les aime tous, ces inconnus aperçus dans la rue, il les aime d’un amour qui fait feu d’artifice sur ses joues bariolées par une course folle. Il est stupide Misael. Gentiment stupide, joyeusement stupide. L’imbécile heureux dans toute sa glorieuse splendeur.
Il poursuit souvent des gens dans la rue, et les prend par la main ; alors ils sourient et serrent ses doigts chauds, tandis que le gamin fait briller ses yeux crépusculaires. Il s’approprie la vie de ceux qui plaisent à son regard, s’y invite pour un temps sans craindre qu’on le repousse. Comment le pourrait-on, quand tous les mensonges exhalés de sa peau fouettent l’esprit d’une douce confusion ? Misael s’impose. Gentiment, sans brutalité aucune. Il approche, pose sa main dans la vôtre… Et alors, vous lui appartenez. Pour un temps. Jusqu’à la première claque, jusqu’au premier mot lancé trop fort. Alors seulement il vous laissera, un regard blessé érigé en rempart contre la violence ressurgie. Il sortira de votre vie, de vos souvenirs- effacé à jamais de l’existence squattée, disparu de la mémoire tendrement façonnée.
Misael a tant besoin d’amour. Il a un tel besoin de caresses et de mots doux ; de sourires, de tendresse affichée. Il veut un torse où faire sa niche, un petit coin de corps contre lequel dormir. Il cherche un creux à remplir de son petit corps chaud, une poitrine où se blottir.
C’est toute la douceur du monde Misael. Il ne supporte pas qu’on soit brusque avec lui. Il n’aime pas la violence, n’entend rien au rejet ; il ne comprend pas la douleur et se pense vaillant à lutter contre celle de toutes ses pauvres écorchures. C’est qu’il tombe trop souvent, c’est qu’il oublie l’attention qu’on doit porter aux erreurs passés… Mais comment lui en vouloir au gamin, comment cracher sur sa belle innocence ? S’il refuse de tourner les yeux vers ses propres souvenirs, peut-être y a-t-il une raison ? Et quand bien même, un voile obscurcis ces mornes créatures qui gémissent en son âme.
Misael a oublié. Oublié ce qu’était la vie avant ses neuf ans. D’une certaine manière. Il fut le premier à bénéficier de l’inhibition magistrale de son don ; et fatale ironie, est le seul à ne pouvoir se défaire de tout ce qu’il induit. Sans le vouloir, le gamin à un jour rabattu un rideau sur la scène de sa vie... Et pour jamais, à moins qu’il ne décide un jour de déchirer la toile pour y voir au-delà ; mais ce n’est pas dans sa nature, n’est-ce pas ? Misael est trop doux pour forcer sa mémoire. Trop faible.
Il reste tout hébété face aux ténèbres d’une vie tronquée, à peine conscient de se voiler la face. A douze ans, on ne peut pas tout comprendre. Surtout quand on est Misael.
Vous savez, il n’est pas tant candide que simplement stupide. Il ne voit pas le monde comme il est réellement, ne perçoit pas ses rigueurs autrement que drapées d’une gamberge salvatrice. Il n’est pas très malin Misael, pas très intelligent, vraiment. Il n’a pour lui que ses rêves, son imaginaire débridé et puissant… Mais il manque de jugeote et de vivacité. Le gamin n’est pas né génie, ne le sera jamais. Il a souvent du mal à capter la vérité fugace qui lui passe sous le nez. Il se trompe facilement, et n’apprend pas tant de ses erreurs qu’il le devrait vraiment.
Misael a du mal avec les chiffres, il écrit à grande peine. Tous les mots n’ont pas de sens à ses oreilles d’enfant, et il a beau tenté de passer outre ces ravins d’incompréhension qui jalonnent les discussions -souvent trop compliquées à son goût- qu’il entreprend d’avoir avec des adultes ou parfois même ses pairs, souvent il perd le fil de ce qu’on lui raconte si on ne daigne pas abaisser un peu son vocabulaire pour qu’il puisse saisir toutes les paroles lâchées. N’essayez pas de même de lui faire suivre un raisonnement logique, c’est là une rigueur au-delà de ses capacités. Gageure ultime également que de lui faire comprendre quelque chose à vrai dire, tant ses notions de biens et de mal sont brouillées, torturées. Misael raisonne comme un gamin encore un peu paumé dans sa vie trop complexe. Ne tentez pas de le faire changer d’avis : il est têtu comme le sont tous les gosses, d’une manière tout à fait exécrable qui lui colle à la peau et en fait trop souvent un marmot boudeur campé sur sa bêtise fermement revendiquées.
Il a aussi l’égoïsme et la cruauté simple qui s’accrochent si bien à toutes nos chères têtes blondes. Avec sa vision du monde totalement faussée et ses repères perdus, il a grandi un peu mal Misael, à sa façon, qui n’était pas la bonne. C’est encore une jeune pousse derrière son visage griffonné d’une adolescence hésitante, pas trop marquée, qui n’ose pas vraiment lui apposé son sceau. Il est donc immature, inconstant- doux et stupide, tendre et bon ; méchant et boudeur, entêté et mesquin.
Il aime raconter des histoires abracadabrantes et s’inventer une vie future où tout sera sucré et doux. C’est mignon. Agaçant aussi. Il est déphasé le gamin, il ne vit pas dans la même dimension que nous tous. On voudrait parfois le secouer et lui postillonner qu’il faut se bouger ; trancher ses ailes qui n’existent pas et remarquer la terre qu’il foule en dédaignant son pragmatisme terrible.
Mais surtout, il y a une chose qu’on a pas encore dis ; ou du moins pas assez, pas clairement, pas de but-en-blanc dans un grand vacarme de simplicité. Misael est gentil. Profondément gentil. Il distribue des bonbons dans la rue et se mêle aux enfants pour jouer à chat avec eux. Il recueille les animaux abandonnés et s’occupe d’eux, avec bonne volonté mais si peu de talent qu’ils finissent par le quitter. Misael dévalise les boulangeries pour offrir des carrambars et des croissants aux amandes à tous ceux qu’il croise. C’est une petite boule de tendresse et de sucre qui parcourt Hellishdale en tâchant d’être la fée marraine du monde entier.
Alors, malgré tous ses défauts, on lui pardonne, à Misael, d’être un enfant stupide qui s’oublie pour mieux sourire à sa vie de bohème…
 
 

Histoire- "Maiiiiis je sais plus !"

Il ne se souvient plus, Misael. Plus si bien en tout cas.
Il sait qu'un jour, il est né. Pas bien quand, ni comment, ni où ; mais il était là, quatrième né de la fratrie, avec ses joues roses, ses rares cheveux blonds sur un gros crâne rouge. Il était là, tout hurlant entre les bras de la sage femme, et sa mère fatiguée le couvait d'un regard brillant plissé dans les monts élevés par son sourire rayonnant, quelques larmes aux coins des yeux. Parce-que papa n'était pas là, parce-que papa était bourré au bar du coin. Parce-qu'Esla, elle était seule dans chambre, que tonton Leif n'était pas encore arrivé. Parce-qu'elle pensait peut-être à sa lointaine Norvège, à la glace et la neige, et les forêts de Norvège, à l'air froid de Norvège, à sa famille de Norvège, à... Son passé, ses erreurs. En Norvège comme ici. A sa vie, elle qui venait d'en donner une. Au risque qu'elle prenait en accouchant d'un nouveau nourrisson alors que tout s'augurait déjà aussi mal.
Elle pleurait, Elsa, elle pleurait maman. Misael ne pouvait pas savoir, et puis, tout le monde il est beau pas vrai ?
Il est venu comme ça Misael. En Février, pendant l'hiver, loin de tout si ce n'était de sa mère- et bientôt même loin d'elle et de son affection.

Le reste, ce n'est que du pèle-mêle. Tout est flou, mélangé sous son crâne, et ça lui fait une bourbe arc-en-ciel comme les premières peintures à l'acrylique, quand il mélangeait tout avec un gros pinceau. Il ne se rappelle plus bien les taloches un peu trop forte de papa, les cris de maman, les pleurs de Fanny et de Wenche, les poings serrés de Tirill. Il ne se souvient pas des larmes, des coups, des hurlements, des objets qui heurtaient les murs, des babioles cassés ; ses jouets mis en pièce par les mains puissantes du père, ses dessins écrasés, déchirés, ses maîtresses soupirant sur son retard à l'école, et tout ça, là, tout ça.
Misael, il se souvient de Tirill qui était si gentille, si grande, si auréolée de soleil, et pourtant tellement grave ; Tirill qui organisait des jeux quand papa et maman criaient ensemble, parce-que "Ils chantent Missou, ils chantent leur colère pour ne pas se faire de mal", qui souriait un peu trop largement nonobstant son regard alarmé, les jours où le paternel avait la main vraiment trop leste, Tirill la géante, la grande-sœur aux gestes nerveux, aux mains fébriles... Il se souvient aussi de l'arrivée d'Ailine, radieuse Ailine, avec ses cheveux roux qui partaient dans tous les sens, ses baisés claqués furtivement, ses grands yeux turquoises, comme deux tâches d'aquarelle, ses joues rosées, ses belles dents blanches quand elle souriait fort, fort, comme une étoile qu'on découvre au bout du ciel pour la première fois. Il se souvient un peu comme il l'emmenait jouer partout.
Il se souvient de Wenche, la douceur de vivre, aux longues mains fébriles, avec ses doigts si fins, Wenche qui avait toujours quelque chose à triturer doucement. Elle lui apprenait, Wenche, à se servir d'un pinceau, d'un crayon, elle lui disait avec sa petite voix, "Fais attention Missou, si tu laisses traîner ta main tu en mettras partout, il faut prendre une feuille blanche pour ne pas étaler le crayon", et à côté de lui, elle dessinait sagement comme un artiste prodige, une boucle châtain paresseuse descendant sur le nez. Wenche, elle se balançait toujours sur ses pieds, elle rentrait la tête dans ses longs cheveux bouclés. Elle avait toujours, aussi, un carambar à lui donner.
"Tiens Missou. Et cette fois-ci, ne le passe pas au micro-ondes pour le faire fondre, d'accord ?"
Et puis il y avait Fanny. Elle était toujours à traîner dans la rue, Fanny. Elle n'aimait pas la maison, et elle fuguait alors, elle faisait des bêtises- Fanny, elle lui avait appris à dessiner sur les murs, à hurler, à faire des caprices, à manquer les cours et à échapper aux punitions des professeurs. Fanny, avec les mêmes cheveux d'or roux que lui, avec des yeux vert comme des aimants sous la lune. Elle n'avait pas de murs Fanny, jamais, non jamais pour Fanny, parce-que c'était le vent, c'était l'automne, la flamme dévoratrice, le raz-de-marée imprévisible. L'horizon tout entier, c'était Fanny. Elle était complète, totale, ardente et affamée. Fanny, Fanny. Parfois elle lui hurlait dessus, elle le fuyait, le frappait. Elle pouvait-être méchante, Fanny. Elle ne disait jamais pardon. Mais il l'aimait bien lui, Misael, il l'aimait bien sa Fanny.
Et maman. Elle était belle maman, elle était grande. Elle n'était pas à lui maman. Jamais à lui. C'était toujours pour les autres, maman, pour Fanny avec ses problèmes, pour Wenche et son art, pour Tirill qui était tellement triste, pour Ailin, la plus petite. Et Misael alors ? Alors il devait bien se passer de maman, simplement. Les autres avaient plus besoin d'elle. Ils étaient plus dépendants, plus. Moins. Ils n'étaient pas Misael, simplement.
Le seul garçon de la fratrie, le fils de Leander, celui qui faisait couler des bleus sur les corps fragiles. Le lent d'esprit et de corps, celui qui ne comprenait pas assez vite ce qu'il fallait dire, penser. Misael qui passait son temps à vouloir coller les gens, Misael avec ses mauvaises notes, ses rituels idiots. Misael, le véritable enfant de la famille. Celui qui ne grandissait pas, ou alors pas tant que ça. Il était encombrant Misael, il demandait trop temps.
Maman l'a passé au second plan. Non. Au cinquième en fait. Papa aussi alors ; il y avait peu de méchantes paroles, peu de vilains coups. Si peu en réalité. Si peu. Par rapport aux autres. Il avait de la chance, Misael : ce n'était qu'une déception, pas un vrai dérangement, pas un souffre douleur. Il avait le droit d'être silencieux, de disparaître derrière son innocence. De se cacher derrière Tirill, et Wenche, et Fanny... De se mettre au niveau d'Ailine aussi. On pouvait vivre comme ça, mine de rien, sans trop de problèmes quand même. C'était presque simple. Presque beau pour quelqu'un qui n'avait connu que cette vie.
Mais un jour, un jour comme ça, un jour sombre- plus que les autres. Un jour, Misael a trouvé Tirill qui se balançait au plafond, comme une décoration de Noël. Mais elle ne brillait pas, elle n'était pas en plastique. Toute de chair et de sang, toute en os, c'était un corps, un vrai. Celui de Tirill.
Il a fallu que ce soit lui qui le trouve. Que ce soit lui qui comprenne- un peu. Pas trop. Et qu'il aille pleurer vers maman, qu'il hurle, chiale, fort, fort, fort. Juste comme ça, à neuf ans d'existence, alors que tout semblait pouvoir continuer pour jamais de cette manière. Il a fallu que les choses changent, juste un soir parmi d'autres.
Et puis, c'était la mort. C'était un drame. Les longs doigts de Tirill qui pendaient dans le vide, rigides et blancs, les longs cheveux de Tirill accrochant la lumière, les longs membres de Tirill, froids, blafards, durs. Tirill, longue. Longue et froide. Longue et morte.
Papa ne savait pas ressentir grand chose. Il a réagit comme toujours : en frappant. En hurlant à Misael de se taire, en cognant sur maman qui pleurait... En étant lui. Comme d'habitude.
Ce soir là, Misael a simplement agit comme le faisait souvent Fanny : il est partit. Il s'est enfuis de la maison, mais le soir, mais loin, dans les rues, et pas chez quelqu'un. Personne ne l'a vu quitter la maison, personne ne l'a vu laisser le jardin derrière lui. Il ne s'est pas retourné, parce-que Fanny ne le faisait jamais, alors il na eu que pour dernière vision celle de papa chantant avec maman, et les cris naissants de Wenche et d'Ailine.
Fanny n'était pas rentrée ce soir là. Mais ça, Misael ne le sait pas.
Il a juste le souvenir du crépuscule qui tombait- il était rentré tard de l'école, avec maman. La maîtresse avait parlé de redoublement, de cours particuliers, et de ces choses ennuyeuses. Ils avaient traîné en rentrant. Maman avait été gentille, silencieuse et douce. Elle ne l'avait pas grondé. Non. Ils étaient aller chercher des pâtisseries et jouer au parc. Maman fixait le vide. Misael lui souriait, comme une lune de milieu de mois.
"Je t'aime tu sais ? Je t'aime fort, fort, fort."
Et il parlait. Il se serrait contre elle. La soirée avait été si belle... Maman s'intéressait enfin à lui. Avant de rentrer, elle l'avait emmené faire un tour dans de la forêt. Ils avaient marché jusqu'au lac, et maman avait voulu qu'il se baigne.
"Tu es sale Misael. Vas te baigner mon chéris."
Il y était aller. L'eau était froide, mais maman l'avait rejoins. Il grelottait, les bras serrés autour du corps, bleuissant à vu d’œil, mais maman le fixait d'un regard lourd. Un regard qui disait, ne bouge pas, reste ici Misael, joue, vas-y. Il l'avait regardé, avec de grands yeux interrogatifs, tremblant de tous ses membres. Ils étaient resté là, puis Misael en avait eu assez, il ne s'amusait pas, et il faisait vraiment froid. Il s'était sentit prêt à pleurer quand il avait demandé à maman de rentrer.
Elle avait réagis, sortit d'une singulière hébétude. Alors, elle s'était mise à pleurer, de manière convulsive, agitée de spasmes. Il était venu se blottir contre elle.
"Je t'aime, ma maman."
Ils étaient rentré. Ils avaient trouvé Tirill.
Et puis ensuite, il a fait nuit. Misael a oublié pourquoi il courrait, pourquoi il voulait se cacher. Le brouillard cachait les murs, le monde semblait sans limites, les grands lampadaires faisaient comme des arbres d'acier, avec des fruits lumineux logés à leur cime. Misael a marché dans la brume, en cherchant le trottoir. Il l'a trouvé. Puis il a trouvé le petite roulote, et la fée lui a tendu un ticket. Elle lui a dis d'aller dans une ruelle, et Misael avait peur, mais finalement, il ne savait plus où était la maison, et il se souvient de Tirill, longue et blanche en suspension dans l'air, de papa et maman qui chantaient.
De toute façon, c'était une fée qui lui avait parlé, non ? Les fées voulaient du bien aux enfants. Toujours.
Misael est entré dans une ruelle. Une gentille femme rousse l'a accueilli, elle lui a pris la main, puis, puis... Tout était nouveau... Et aussi, vite, Tirill n'était plus longue et froide, seulement en voyage. Et papa avait arrêté de chanter avec maman.
Et le monde, il était beau. Tellement beau. Tout doux, et mignon, et moelleux.
Ce soir là, dans le port de Neverland, un nouvel enfant éternel a fait ses premiers pas.




-Informations complémentaires
-Aime tout ce qui est sucré. BEAUCOUP. Avec une intensité terrifiante. Il ne se nourrit presque que de bonbons et de gâteaux ; mais se lave les dents studieusement, comme un petit ange, avec une application enfantine qui fait fondre les cœurs.
-Possessif et égocentrique en amour. Misael aime comme les enfants : afin d'être aimé en retour. Il donne tout, mais il peut se montrer cruel et jaloux. Il désire une attention exclusive.
-A des sachets remplis de graines de coquelicots. En sème d'ailleurs partout.
-Passe beaucoup de temps aux alentours d'Hellishdale, jouant dans la forêt ou aux abords du lac. Il tente de se construire une cabane là-bas, mais n'est pas très doué.
-S'incruste parfois dans les cours d'écoles en modifiant les souvenirs de tout le monde, afin de jouer avec les enfants.
-Aime tout le monde.
-Distribue des pâtisseries et des bonbons dans la rue.
-Terrible manque affectif.
-Naïf voir stupide, mais créatif.
-A un père devenu Égaré depuis un an, actuellement pirate à Neverland. Misael l'évite, bien que celui-ci ne se souvienne pas de son fils. Toujours alcoolique et violent. ( Leander )
-A une mère sous antidépresseurs, qui travaille en tant que libraire mais multiplie les passes pour joindre les deux bouts. ( Elsa)
-A une grande sœur... Suicidée ( Tirill ). C'était l'aîné de la famille. Et une autre qui a pris son indépendance et s'est plongée dans ses études. ( Wenche ) ( Elle travaille dans une supérette et réalise des commandes de dessins sur Internet, surtout pornographiques à son grand dam + Misael est devenu sa mascotte, autrement, elle le dessine partout en croyant que c'est un personnage imaginaire. ) Ainsi qu'une troisième, au lycée, à la scolarité chaotique (Fanny ). Celle-ci a quelques souvenirs flous de Misael, mais ils ne daignent pas s'éclaircir.
-A une petite sœur qu'on pense sujette aux hallucinations et attardée, voir schizophrène, car elle est la seule a toujours se souvenir de Misael et qu'il lui rend régulièrement visite. ( Ailine )
-A un oncle ( Leif ) qui avait coupé les ponts avec sa mère. Depuis que Leander a disparu et que tout le monde l'a oublié ( bien qu'Esla n'ait jamais pu se débarrasser des conséquences de longues années à se faire battre ) il a repris contact avec sa sœur et tente de la soutenir, financièrement et moralement. ( A une femme et deux enfants, respectivement Rachel, Sylvia et Natacha. )
-Arbre généalogique de Misael : Ici.
-Manipule moins les souvenirs des enfants.
-Fais souvent l'avion sur les trottoirs.
-Recueille des animaux abandonnés.
-Se ballade en ville la nuit + tente de jouer avec Absinthe et Chartreuse, mais ils lui jouent de mauvais tours.
-Pense que l'Ephémère est une bonne fée, "mais en garçon", et va lui demander des vœux. Il n'est pas le rare de le voir traîner près de la roulotte, avec des yeux de chien battu + pense qu'on peut apprendre à voler, alors harcèle l'Ephemère pour qu'il lui montre comment faire.
-Tente parfois de grimper aux arbres. Ne réussit pas.
-Danse avec les lampadaires.
-Cache des bonbons dans son bonnet.
-Il sent la boulangerie.
-Ne sait pas qui est Hellish.
-Veut apprendre à dessiner = il connait Bartel et l'appelle "le grand monsieur" ou "l'homme ours". Ce dernier lui rapporte régulièrement des crayons aquarellables, et ils dessinent ensemble dans la forêt. Il fait partie des rares à ne pas être manipulés par le don de Misael, car il joue déjà un rôle en sa compagnie  pour lui faire plaisir, amusé par sa candeur, et ne se montre pas menaçant. Cependant, à leur première rencontre, Misael a manipulé sa mémoire de telle façon que Bartel est convaincu d'avoir connu le gamin avant de s'Egarer. + Dessine surtout de l'abstrait ou des plantes. A du mal à dessiner les humains = représente les gens sur ses toiles par des symboles, des plantes ou des chiffres.
-Fasciné par l'encyclopédie illustrée du monde végétal qu'Ailine possède, va souvent la lire ou lui emprunter.
-Adore les coquillages.
-Sa pâtisserie préférée est le loukoum. Il en garde toujours quelques-un dans une boîte en fer ramenée de son ancienne demeure.
-Confession juive. ( Parle souvent des pâtisseries qu'il mangeait aux fêtes + fasciné par les chandeliers à sept branches. Il connait aussi quelques noms Bibliques. ) ( + convaincu que Bartel ne se coupe pas les cheveux et la barbe car il est comme Samson. )
-Synesthésie graphènes/couleurs et sons/couleurs.
-Aime renifler des mouchoirs à la menthe.
-Mâche des tranches d'orange/de citron.
-Cherche des buissons de mûres sauvages dans la forêt. Il en mange jusqu'à en avoir des aigreurs d'estomac.
-Offre ses dessins aux gens.
-Dessine des nuages dans la boue.
-Utilise son pouvoir pour dormir où il veut. Parfois dans des magasins de jouets, parmi des peluches qu'il étale par terre, d'autres fois dans la bibliothèque qu'il affectionne beaucoup... ( + Lis beaucoup de livres sur la mythologie et les contes, et des bandes dessinés. Mais il déforme les histoires et les mélange toutes entre elles. )
-A des cachettes partout à Hellishdale, où il entrepose des objets. Il les oublie régulièrement pour les retrouver plus tard- ou pas.
-Sait préparer quelques pâtisseries, "celles de de maman". Il s'introduit chez les gens pour préparer des galettes à l'orange, des cigares au miel, des montekaos, des rugelach...
-Jette des écorces d'orange dans la cheminée en hiver pour sentir le parfum de celles-ci. ( CF LIIIIZ )
-Ramasse des plumes pour se faire des ailes, avec une armature en branches de tilleul. ( CF AOOOOOK )
-Ne sait pas faire de vélo et a peur des voitures, mais il aime les bus.
-Plante des marrons.
-Souffle sur les vitres des voitures sur les parkings, afin de dessiner dans la buée qu'il y pose.
-Va écouter Orcynie jouer du violon sur les places publiques. Il pense que c'est un elfe de l'air, uns sylphe.
-A de la pâte à fixe dans les poches.
-S'enroule dans son manteau ( et son écharpe ROUGE ) jusqu'à ne plus pouvoir respirer.
-Veut devenir une fée. Il s'entraîne auprès des autres enfants.
-Jette des pépites de chocolat aux gens, parce-que "j'ai pas des poussière d'étooiiiles".
-A souvent un gros sac à dos amarante sur lui. + Ses habits changent relativement peu, même s'ils deviennent un peu petit pour lui. ( Une doudoune grise quand il fait froid, avec un pull en laine synthétique bleu en hiver, et des bottes ainsi qu'un long caleçon sous son jean, qui descend jusqu'aux pieds. En automne, sensiblement pareil, mais sans la doudoune. En été, un vieux haut à manches courtes, un short bleu à fleurs blanches et des tongs. Au printemps, un peu n'importe quoi. )
-Devenu Égaré depuis trois ans ; à neuf ans, donc.

-L'histoire de Misael, en résumé : Quatrième né de sa famille > Ailine est sa seule petite sœur. Au moment où il vient au monde, sa mère est déjà une femme battu.
> Subit un manque affectif et un rejet de sa mère, qui voit en lui le descendant de son père plus que son fils. ( + Misael ressemble à son frère décédé, Björn, qui était le tyran de la fratrie durant enfance d'Elsa. )
> Très proche de ses sœurs, surtout d'Ailine et de Tirill. Relations tumultueuses avec Fanny, et Wenche est quelqu'un d'un peu distant, qui a du mal à montrer son affection aux gens. ( + Après être devenu Égaré, il verra en Ailine la perfection incarnée, car c'est la seule à n'avoir jamais manifesté de rejet à son égard, et à n'avoir fait de mal à personne dans son entourage. Elle lui ressemble beaucoup sur le plan morale et c'est une enfant douce = Misael veut lui ressembler et c'est cela aussi qui l'encourage à ne pas vouloir grandir. )
> Son père le voit comme une déception, "une femmelette". Il se montre outrancièrement méprisant envers un Misael encore jeune, et passe son temps à le dénigrer ou à l'ignorer. Il le bat peu cependant. ( CF son frère mort-né qui prend les traits de Misael durant ses délires alcoolisés. )
> Un soir, sa mère est convoquée par l'enseignante de Misael. Ses résultats scolaires sont catastrophiques. Dépressive, elle projette de tuer son fils en le noyant dans le lac, mais finit par renoncer. ( + C'est à cette occasion quelle lui donne un grand pull bleu qui traînait à l'arrière de la voiture, et que Misael a gardé tout ce temps. )
> Ce même soir, ils trouvent Tirill pendue dans sa chambre. Elle portait la famille sur ses épaules = son père était alcoolique et sa mère dépressive. Elle n'a plus réussit à supporter cette situation, du haut de ses dix huit ans.
> Misael, suivant l'exemple de sa sœur Fanny et sous le coup de l'agitation, s'enfuit dans les rues. Après avoir erré pendant un temps, il trouve l’Éphémère et pénètre dans la ruelle de Marie-Louise.
> Devient Égaré et sous le coup de son traumatisme et de sa fatigue, fait agir son propre pouvoir sur lui.
> Un mois plus tard, son père devient Égaré lui aussi.





Pseudo : Poitou(ruzou).
Âge : Dix sept ans, et toute mes dents ! ( Enfin non, même pas en fait, mais cette rime est cool. )
Sexe : Seulement avec des phoques morts éventrés. Dans la forêt. ( Et sinon j'ai deux testicules, et même que c'est chiant quand on porte un jean. )
Comment avez-vous connu le forum : JE SAIS PLUS. 
Personnage de l'avatar : Gamin random d'une galerie random d'un site random filé par Constance lors d'une soirée IRC. 8D
Code du règlement : ..... ON VA VOIR SI JE LE TROUVE CETTE FOIS-CI DONC.
Un autre compte : Bartel Pan, c'est mon canard sauvage à moi ! Et même qu'il a hérité de mes cheveux. Le pauvre.


Dernière édition par Misael Bardsenland le Ven 18 Oct - 12:39, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Dim 25 Aoû - 4:35

...peux pas... résister...
Fallait que je poste quand même quoi. D8 Bon, tu m'as déjà tuée par la longueur xD ( enfin, on va plutôt dire que j'agonise ) : j'ai tout lu -> il est minuit -> j'ai rien compris
Hahahaha, non je plaisante (humour de dingue), NON MAIS CINQ DESCRIPTIONS POUR LE PHYSIQUE faut le faire :o xD C'est très bien en tout cas u_u très joli, poétique y tout y tout. Le personnage est très sympa même si j'ai un peu de mal à comprendre la manière de laquelle il pourrait créer de véritables liens avec les autres (vu qu'il se fait oublier dès que quelque chose ne va plus), enfin ça me dérange pas ; j'aime découvrir au fil des rps'. x) En tout cas il faudra que je le rencontre un de ces jours 8D (Constance adore les enfants tout mignons tout gentils).

Ah et puisque tu t'es foutu de ma gueule dans la "rubrique littérature" (j'aime me donner un air sophistiqué à deux balles huhu) à propos du "justify" je tiens à dire qu'il y en a deux petits paumés dans la cinquième description héhéhéhé > j'ai ma petite revanche °^° (d'accord j'arrête).

Et heu, c'est quoi une soirée IRC ? xDD (ton mystérieux langage moderne m'intrigue :o xD) l'artiste c'est Maya Kulenovic sinon :p
DOOONC j'attends l'histoire moi, du coup ! Courage pour la suite, je t'envoie un tas d'ondes positives. o/
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MessageSujet: Re: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Mer 28 Aoû - 18:52

HAN MERCI. J'ai été gravement inspiré sans savoir pourquoi. /out
Sinon, sinon. MÊME QUE MISAEL VOUDRA FAIRE DE CONSTANCE SA NOUVELLE MAMAN OKAY. Ce sera drôle. ( Je sais absolument pas non plus comment faire pour le lier, mais. JE TROUVERAI. Genre, un jour. Peut-être. J'espère. )
( Je passe la vengeance mesquine sous silence. Je suis au dessus de tout ça. )
=3= 

UNE SOIRÉE IRC. C'est un terme que j'aurai dû utiliser si on avait été sur IRC. x) Mais c'était pas le cas. JE ME SUIS. TROMPÉ. Donc, c'est comme une soirée chatbox en fait. Mais sur un site qui s'appelle IRC, et. Voilà.
Incroyable, je sais. :oui:

SINON. Je vais écrire son histoire bientôt, il faut juste que je retrouve la flamme. /O/ On y croit.

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MessageSujet: Re: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Mer 28 Aoû - 20:30

J'ai remarqué que tu avais été inspiré u_u x) /non mais c'est bien ; c'est super original comme manière d'écrire le physique :o/

ENCORE ? xD Y a déjà Silver qui me colle en improvisant ma Constance "maman", je sais pas ce que vous avez avec ce personnage qui est pourtant loin d'être affectueux o_o Enfin, vous avez l'air de trouver ça plutôt marrant de la faire chier hahahaha Elle va se retrouver avec dix gosses D8 xD
(ah mais c'est plutôt embêtant ça, j'espère que tu trouveras :p)

Je comprends maintenant :o xD Bah oui, moi je suis pratiquement toujours là o/ :demande à Silver héhéhé: Mais j'ai quelques petits soucis avec internet, genre j'utilise le 3G et... ça veut dire ; pas mal de soirées jeu de société en perspective hahaha Là par exemple j'écris de manière furtive xDD l'internet va bientôt s'en aller trèèèès loin avec son propriétaire x)

:sors le briquet: Vas-yyy o/ ahem, je plaisante hahahaha
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MessageSujet: Hey ^^   Dim 8 Sep - 21:39

Bonjour à toi petit garçon ^^ voilà j'ai vu ta réponse sur mon carnet de bord et je serais enchanté de rpg avec toi et j'ai vraiment adoré tes posts ta fiche et tes deux personnages ^^ bref tu as un réel talent alors continue comme ça.
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MessageSujet: A    Sam 21 Sep - 22:34

*A la bourre*
BONSOIR.
Pour ne pas flooder cette pauvre fiche inachevée, je vais me contenter pour te répondre, Constance d'une seule phrase à rallongue en capslock ( parce-que je suis un kikoo caché, coucou ) : OUAIS CA VA MAIS JE DOIS AUSSI FAIRE LA MÊME CHOSE POUR BARTEL ET LES DESCRIPTIONS DE MISAEL SONT QUAND MÊME UN PEU MALADROITES, CONSTANCE EST VICTIME DE SON STATUT DE FEMME ALORS ASSUME TOUS LES BOULETS EN MANQUE AFFECTIF QUI VEULENT EN FAIRE LEUR MOTHER DE SUBSTITUTION ( surtout que Misael a rendu sa mère cinglée et par sa faute tout le monde pense sa sœur cadette schizophrène lolilol mais quel enfant charmant n'est-ce pas ), J'AI TOUJOURS PAS TROUVÉ MAIS FUCK FUCK FUCK VIVE L'IMPROVISATION ET. JERRY. PROUT.
( Ce qui fait trois phrases, wait, je suis un escroc han. )

Et pour toi William, je gnn, je gnn, je gnnn. NE ME FAIS DE COMPLIMENTS OKAY. C'est trop tétanisant, han. /out (..... Comment ça je suis chiant ? MAIS PAS DU TOUT. )

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MessageSujet: Re: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Ven 18 Oct - 12:41

VOILAA. Fiche terminée. J'ai sauvagement bâclé son histoire, mais au moins c'est fait.
wuuuu 

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MessageSujet: Re: Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"   Ven 18 Oct - 13:55















 Tu es Validé!!



........ AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH! *chiale* Est-ce que je dois vraiment expliquer le pourquoi du comment...? Je te vénère, je comprend même pas pourquoi tu rp au lieu d'écrire des livres. Je te vénère, d'ailleurs tu es mon nouveau Dieu et encore plus en ajoutant Misa' au compteur de tes persos EPIC. Voià, c'est parfait, tellement de recherches pour un petit perso. Je sent que tu fais honneur au forum un peu, ça fait du bien un truc de fou.

Je te valide donc, petit chevelu qui n'utilise pas le code de présentation~ J'aime Misa, je veux l'enfermer dans une chambre et le couvrir de peluche jusqu'à ce que mort s'en suive. (QUELLE BELLE MORT)

Tu peux à présent aller créer ton journal intime (tout de suiiiiiite), ta demande de relation (ça aussi!!), et bien entendu commencer à rp! Félicitations!

Silver.
(c) Fiche par Calys de L.Graph'



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Cadow
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Misael Bardsenland- "Tiens, un chausson aux pommes. Et un carrambar. En fait, t'aimes bien coquelicots dis ?"

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