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October Leeing

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Bras droit des Horreurs
Masculin Messages : 37

Dans un coin de carnet
Surnoms honteux: Octo-poulpe
Ton monde (Guide, Prisonnier ou Architecte): Tenebris
MessageSujet: October Leeing   Dim 23 Juin - 14:26

October Leeing

Être n'est pas autant la question que rester, devenir et accomplir.
 Date de naissance : Un soir d'Octobre... 
 Âge : 24 automnes  
 Sexe : Homme  
Orientation sexuelle : Très ouverte. Il faut bien répondre à son devoir et abreuver le royaume de la plus grande panoplie d’âmes possible… Dans ce cas tout est permis, non?  
 Monde d'Origine : Enfant de Ténébris  
 Monde Actuel : Pays des ténèbres  
 Groupe : Guide, Ouvreur des portes de l'horreur  
 Profession :  Bras droit de son Architecte  
 Nom de la Rue : Impasse des Ténèbres

 POUVOIR : Créateur d’amnésies partielles et réversibles.
Frottez-vous trop à lui, il noiera vos doux souvenirs dans les troubles d’un épais brouillard givrant. Ne tiendra qu’à vous, si le bon Dieu vous accorde force et volonté, de combattre vos pires cauchemars pour retrouver ces délicieux moments mis sous serrure. A moins que la clémence ne lui rende visite, auquel cas il vous rouvrira le coffre de vos secrets les plus agréables. Bénissez-le, et pleurez de joie avant qu'il ne déguerpisse. Il se sera bien amusé. Mais vous, tiendrez-vous alors le choc face à tant de bonheur? Et oui, il vous aura bien eu, jusqu'à la fin. Cependant ne soyez pas si effrayé. October ne sonde jamais les souvenirs sans raison valable. Car au fond, tout au fond, son don lui fait mal au coeur...


Behind Brown Eyes
Physique
« Androgénie, attire-les tous dans ma toile empoisonnée. Venez à moi pauvres inconscients. Prenez-vous les pieds dans ces pièges de beauté, que je vous rattrape dans mes bras, que je vous sauve, que vous me remerciiez, puis que je vous abuse. »
October n'est pas laid, et il le sait. Il le sait même trop bien. Et si par hasard vous lui trouvez un défaut, il pourrait l’enterrer dans les tréfonds de votre mémoire. Bien sûr, il ne manipule pas vos goûts ni sentiments. Dans le cas où il n'est pas à votre convenance, il usera de ses charmes et vous parera de ses mots les plus flatteurs. Résistez à ce corps fragile, gracile, délicat. Essayez de vous maîtriser s'il plonge un sombre regard espiègle dans vos prunelles. Tentez de ne pas trop vous abandonner s'il contracte ses muscles, vous tire à lui par la taille, et glisse une main tiède sur votre nuque. Oui, ceci est un vrai défi que je vous lance.
Ce beau brun semble peut-être frêle de prime abord, mais détrompez-vous il ne l'est pas vraiment. Un mètre soixante-quinze, la carrure fine, mais la musculature saillante. Une pilosité peu développée, rendant ce Guide quasiment imberbe, presque féminin. La douceur de sa peau claire attire le contact des hommes autant que ses gestes déterminés font chavirer les femmes. Son allure désinvolte le rendrait presque sociable, surtout quand il se met à vous faire les yeux doux… SES yeux doux. Ses iris sombres, d’un brun presque noir, acajou à la lumière, vous suppliant de prendre bien soin de lui. Ajoutez à cela un sourire enjoliveur. Vous savez, un de ces sourires ni fermé, ni trop hypocrite. Un de ceux-là qui naissent en coin, avec un léger rire amusé, mais pas moqueur. Et oui, October s’amuse d’un rien, ce petit rien pouvant être vous. Et quand il ouvre la bouche alors, demandez-vous ? Et bien… C’est difficile à décrire… Sa voix est… Ordinaire ? Non, loin de là ! Posée, et pourtant vous ne voudriez pas tellement le croiser quand il s’énerve. Lisse. Son ton est lisse. Mais ce n’est pas une voix féminine, attention. Au contraire, beaucoup ne s’attendent pas à de telles sonorités alors qu’ils le trouvent si… frêle. Surtout que ses choix vestimentaires n’aident pas vraiment ! Vêtements tout à fait masculins, mais souvent tissés de lin et coton, des voiles de tissus, à travers lesquels un filet de lumière révèle parfaitement les traits de son corps.
Mais je vais m’arrêter là, je vois que vous ne m’écoutez plus vraiment… Vous avez l’air légèrement… ailleurs ? Ah, faites attention, vous bavez.

Psychologie
Sous-fifre de la perversion
Gardien de vos pires cauchemars
Ombre de la manipulation
Dévoué à cette veuve noire

October est objet bénévole, guide par volonté. D'aucun disent que ces êtres n'ont pas d'intérêt propre, pas de liberté, pas de marge de manœuvre. Lui vous prouvera qu'il en a, et que tout est question d'état d'esprit. Il suffit de ne pas trop demander, et de ne pas trop attendre.
Si il est la poupée de son Architecte, alors les citoyens sont ses jouets. Oui. Eux ne recherchent que fantaisies, excursions, découvertes, voyages et plaisirs. Et il aime ça. Il aime aimer les corps, il se plaît à surprendre, il se complaît dans sa fausse soumission. Car il n'est pas soumis. Peut-être est-il un homme de joie, une catin de la rue, mais il s'arrangera toujours pour proposer des couleurs que ses partenaires ne visualisent pas. Vous demandez, il exécute, mais ce que vous ne réalisez pas encore c'est que votre requête, October vous l'a soufflée. C'est alors qu'il devient le dominant, le supérieur, le maître du jeu.
En parlant de jouer, dès que le sujet implique Ephialtès Graves, plus rien ne peut dérider le jeune homme. Il lui dédie son existence, et le suivra quelles qu'en soient les conséquences. Tout ce qui le touche concerne notre Guide, tout ce qui le blesse le ronge. Et croyez-moi, il ne prend pas son rôle à la légère, car il est sûrement un des seuls à le connaître ne serait-ce qu'un peu à ce jour. Et il ne le priverait de son soutien pour rien au monde.
Pourtant, ne vous attendez pas à ce qu’il soit aussi humble et servile avec vous. Les autres, ceux qui se méfient d'Ephi, il les méprise. Et pour ceux qu’il reste, seulement une poignée obtiendront la confiance du jeune homme. Peu de liens profonds sont attachés à lui. Peut-être n’y croyez-vous pas, mais ses relations sont souvent superficielles, plus qu’il n’y paraît. C’est un loup solitaire, et cela ne le dérange pas tellement. Il se moque d’ailleurs de toutes ces bonnes causes d’autrui. A quoi cela servirait de s’investir dans un combat décidé par un autre, quand bien même cet autre serait un Guide, un confrère? A chacun ses affaires, comme il dit. Tant pis pour ceux qui ne réussissent pas à atteindre leur but.
Comprenez bien que, mis à part s’il se juge proche de vous, il sera difficile de le connaître en profondeur. Sonder son âme ne vous servirait à rien si ce n'est à illustrer sa dévotion sans borne. Pour le reste, un jour il sera cajoleur, le lendemain méfiant. Sans vraiment de raison, parce qu’il trouve cela appétissant de vous voir vous embourber dans des sentiments futiles comme l’amitié. Ah, l’amitié. Elle a bon dos, surtout dans les situations délicates. Alors autant la brider dès le départ ne croyez-vous pas ?
Mais malgré tout cela, il n'est pas acariâtre, ni même désagréable à fréquenter au quotidien. Voyez-le simplement comme une fripon espiègle et un peu fourbe sur les bords. Cela vous sauvera sûrement, la chute pourrait être longue et rude sinon.
Derrière le masque? Petits curieux… Je vais vous le révéler, pour ne pas que vous vous rongiez au sang. Derrière le masque, quand l’armure tombe, quand October ouvre ses pensées et qu’il relâche ses sentiments, il y a des rêves, mais aussi des peurs. Bien plus de peurs que de rêves d’ailleurs. Car ses rêves sont simples, réalisables et réalisés. Trouver un Architecte qui puisse utiliser son potentiel : checked. Trouver une personne, et une seule suffit, qui aurait un besoin et une envie irrévocable de lui : checked. S’amuser, prendre plaisir, se faufiler entre les mailles d'HellishDale tout en n’enfreignant aucune des règles : checked, to be continued. L’homme n’aspire pas à beaucoup plus. Il prend ce qui vient, pas besoin de pousser les faits. Mais ses peurs… Ses effroyables pensées noires qui s’agrippent à son âme comme un lichen s’accroche à son rocher… L’abandon. Qu'Ephialtès, l'incomparable Ephialtès, décide qu’il ne lui est plus nécessaire. Qu’il le délaisse, qu’il le renie. Vous avez compris. October a un besoin viscéral de se sentir utile. Une liberté illimitée serait l’incarnation de la Mort. Et en sens inverse aussi : délaisser son Architecte le rendrait malade à en crever. Tout, toutes les tortures, tous les manèges, toutes les trahisons, toutes les blessures, mais en aucun cas abandonner cet homme. Cet Architecte de Ténébris. Cet aimé.

Once Upon A Time
Quand de l'enfer on fait son passé,
les ténèbres deviennent présent.
October naquit à Ténébris. A l’époque où un vieillard dictait son monde avec molesse. A l’époque où les travailleurs courbaient l’échine, où la soupe du soir était bien maigre. Peu d’enfants voyaient alors le jour, mais le couple qui nous intéresse ici décida d’égayer un peu ses journées en donnant vie à un petit monstre. Les quelques années de répit furent heureuses mais ne durèrent pas longtemps. Plongé dans un ennui morbide, l’octogénère s’affirmait un peu moins à chaque saison, abandonnant son peuple à la débandade la plus totale. C’est vers cette période que notre jeune garçon, maintenant assez grand pour penser par lui-même, développa ses premières manifestations amnésiques. Des moments de colère, de tristesse, s’évaporèrent de sa mémoire, puis de celle d’autres personnes. Il joua alors quelques temps avec, comprenant que cela provenait de sa volonté personnelle, qu’il pouvait dompter son intellect. Qu’il dominerait les souvenirs.
Il n’eut pas le temps de se perfectionner, sa mère mit fin à ses jours à l’aube du 1er Octobre de l’année de la Grande Disette. Elle tira les dernières ficelles de sa vie pour faire voler en éclats celle de son mari. Celui-ci l’avait trop aimée, trop chérit, il s’était bien trop lié à sa moitié tant et si bien qu’elle était devenue son unité. La disparition de sa tendre lui déchira l’âme, le cœur et le corps. On ne retrouva de lui qu’une coquille, vide autant de sens que de raison. October, du haut de sa dizaine d’années, eut un pincement. Serrant les poings, il effaça sa propre mère des mémoires de l’homme. Les moments heureux, les malheurs, les sourires, les odeurs, tout. Il ne restait plus rien. Un regard absent s’était alors posé sur lui avec une incompréhension malvenue...

- Qui êtes-vous?... Je... Pardon, je ne t’avais pas reconnu... Rentre donc chez toi mon petit, tes parents vont s’inquiéter.

Oui. L’enfant avait trop bien fait le travail. Sans amante, on ne peut pas avoir de fils, n’est-ce pas? Son père aimait toujours le garçonnet... à la manière dont on veut prendre soin de la progéniture de son bon voisin. October... venait de tuer sa parenté. Un nouvel orphelin dans l’obscurité de Ténébris, une nouvelle larme versée. L’automne avait annoncé, cette année-là, l’arrivée d’un rude hiver. La fin d’une page. Le commencement d’un nouveau virage. L’erreur commise ne put être réparée, car tout cela, ce n’était pas un jeu en réalité, pas vrai? A ce moment, l’enfant comprit, et apprit. Il ferait en sorte de pouvoir réparer la prochaine fois, et de ne plus trop prendre. Plus jamais.

Une longue errance sauvage commença pour October. Subsister était alors le seul but. Survivre dans ces plaines aux arbres tourmentés, aux hurlements des feuilles mortes dans le vent, aux grincements des branches contre l’humidité de la brume de fin d’année. Résister au quotidien qui lui rongea les chairs pendant plusieurs semaines. Cette misère prit fin avec la rencontre d’un curieux personnage. Heureusement dites-vous? Pas forcément, vous allez voir...

October fut recueilli par un être des plus étranges. Celui-ci aspirait à voyager, et faire voyager, librement. Ce n’était pas tant le pouvoir que l’excitation de voir des âmes se perdre qui l’intéressait. Il ne cherchait pas à prendre le contrôle d’un monde, surtout que cela demandait bien trop d’efforts d’opérer à un coup d’état. Alors le petit bonhomme enseigna au jeune garçon les rudiments de ses fourberies. Son goût de l’espièglerie. Il ouvrit une porte que jamais October n’aurait découverte seul. Il ressenti alors ce monde de cauchemars comme jamais il ne l’avait perçu. Il sortit de l’obscurité, parcourut les étendues noires, s’imprégna de chaque recoin de ce pays qui l’avait vu naître et grandir. Son mentor lui inculqua un jour l’Histoire des mondes. Il lui apprit à se repérer, et lui décrivit ce qui paraissait être le carrefour des routes les plus incongrues. HellishDale. October en rêva, plusieurs nuits, y pensa plusieurs jours, semaines. Jusqu’à ce qu’aux images viennent se superposer des sensations indescriptibles. Jusqu’à ce qu’il en ait la nausée. Jusqu’à ce que ses pieds frôlent un sol glauque et pavé, et que du tréfonds de ses entrailles, le brun comprenne alors ses capacités. Ce n’était, pour ainsi dire, pas pire... car October, dans sa douzième année, prit goût au luxe de la ville, à la clarté de ce monde, au pêché corporel de ses recoins sombres. Poussé par ce qu’il croyait à présent être son protecteur, notre jeune garçon emprunta un chemin dangereux. Celui des voyages libres. Cependant, peu à peu, son supérieur ne demanda plus à ce qu’il fasse voyager les badauds. Il avait trouvé mieux. Il avait trouvé plus jouissif que les cauchemars et les ténèbres. Il avait trouvé un guide parfait, un guide menant au paradis. Ce guide-là devint son favori. Quoi de mieux que de promettre le septième ciel ? D’autant plus avec une petite aussi mignonnette, qui ne demandait qu’à cambrer les reins pour qu’on lui porte le coup de fouet. Un simple ouvre-boîtes comme le pensait le jeune adolescent. Les jours passaient, et au fond de sa ruelle, seuls les plaisirs charnels étaient demandés auprès d’October. Puis plus rien. Il croupissait dans son impasse de débauche, attendant après son soit disant protecteur, qui ne vint que pour lui annoncer qu’il le reniait. Encore une fois, c’était l’automne.

- Tu es libre, pas besoin de me suivre, fais ce que tu veux. Je n’ai que faire de toi à vrai dire. Le Paradis est tellement plaisant tu comprends... Quoi que, non tu ne peux pas comprendre, tu ne comprendras jamais n’est-ce pas? Dommage pour toi que tu ne me sois pas plus utile. Tu étais un bon élève October. Un bon élève... Mais tu ne m’as pas assez donné. Non, pas assez…

Et l’étrange personnage s’en était allé en ricanant. Tant pis, tant mieux. Encore une fois, c’était l’automne. Et en automne, on ne peut que regarder les feuilles tomber, en attendant la neige. Alors le jeune homme attendit. Il attendit une autre rencontre, il attendit de trouver sa place, une bonne fois pour toutes peut-être. Il espéra, errant entre une impasse pavée et des plaines désagrégées.

Et un soir, Ephialtès, le jeune et bel Ephialtès Grave, vint trouver un peu de réconfort dans le lit de ce guide abandonné. Il était un peu plus vieux que lui, mais tellement fragile... Il délirait, il délurait. Tantôt pris d’accès de colère contre un absent, tantôt mielleux contre le jeune homme. October ne s’en souciait guère. Après ces dernières années passées à subir les lubies loufoques des clients d’HellishDale, il se moquait bien de qui il pouvait avoir en face. Il satisfaisait. Mais lui pourtant, il avait dans le regard quelque chose à protéger, dans l’esprit quelque chose à accompagner. Il était exquis dans ses aliénations accusatrices. Il voulait tuer, et il cherchait sa force, sa dernière impulsion. Dans un espoir à demi avoué, Ephialtès proposa, et October accepta. Il atteignait alors la quinzaine d’années. Un peu passées. Qu’importe, il n’y a pas de bon ou de mauvais moment pour une rencontre comme celle-là. Le jeune homme n’était pas amoureux non, pas encore du moins. Il était charmé, autant par le corps qu’il avait exploré, que par les propos qu’on lui avait tenu: “ Sois mon guide entre ici et Ténébris, libère-moi des chaînes du vieil impuissant, en échange de quoi je deviendrai ton seul et unique, et tu n’auras plus besoin de chercher ni d’attendre. Tu seras à moi. ” Ou quelque chose comme cela. Il devint alors le premier guide du jeune Ephi. Son premier pas vers un but plus aussi loin que ce en quoi il croyait.

A partir de là, October grandit. Il s’affranchit de tout ce qui le retenait jusqu’à présent. Il s’épanouit. Il apprit à aimer être son guide à Lui, rien qu’à Lui. Être le seul à connaître ses secrets, ses plans. Il le vit évoluer, s’endurcir, se former une carapace. Puis il l’aida dans sa mise en scène. Ils passèrent “l’épreuve” ensemble. L’aïlleul fut assassiné par ses propres rangs. Ce fut l’époque où le peuple fit la fête. L’époque où l’euphorie engendra de nombreux monstres dans la plaine des cauchemars. Ces cauchemars qui se rêvaient en chantonnant, ces rêves étranges qui se brodaient main dans la main. Plus pour très longtemps. Ce fut l’époque où la liesse du peuple allait rapidement se faire détrôner par l’étiolement de ce monde. Le nouvel Architecte des lieux s’affirma, Ephialtès renaissait. Et October se trouvait à ses côtés.

C’était l’automne, October ne pouvait pas sourire plus.


Derrière le rideau
 Pseudo : Octopus
 Âge : 25 ans
 Sexe : Tout va bien dans ma vie, je suis épanouie.
 Comment avez-vous connu le forum ?  : En étant admin?
 Personnage de l'avatar : OC de Dahlieka
 Code du règlement : Validé ~
CODAGE PAR PUPPY SUR LG

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Moon Engineer
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Dans un coin de carnet
Surnoms honteux: Bestiole; La Démence; Le Truc; La Mante Religieuse...
Ton monde (Guide, Prisonnier ou Architecte): Dementia
MessageSujet: Re: October Leeing   Mar 25 Juin - 19:04















 Tu es Validé!!



J'te valide sale poulpe bicolore qui pue! J'ai mis tes bébés cachés, regarde, ils ont l'air de faire "vuiiit vuuiiit"!

Tu peux à présent aller créer ton journal et rp, poulpator! >8D ~(°v°)~

Silver.


(c) Fiche par Calys de L.Graph'


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October Leeing

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