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Marie-Louise « Maryse » Opium • Ended, i think

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MessageSujet: Marie-Louise « Maryse » Opium • Ended, i think   Dim 11 Aoû - 6:17

Opium, Marie-Louise dite « Maryse »
"You're looking to me but I'm looking through you"
Date de naissance : Au milieu de feuilles mortes Âge : 28 ans   Sexe : Poney violet   Orientation sexuelle : Hétérosexuelle ayant tendance à croire en l'autre bord   Monde d'Origine : Neverland   Monde Actuel : Entre Neverland et le monde qu'ils disent réel   Groupe : Guide aux services de Michael BlackRaspberry   Profession :  Tenancière d'une taverne « La mare aux grenouilles »   Nom de la rue : Rue Bon Refuge

POUVOIR « Métapsychologie »
Au contact direct d'une personne (les animaux ne sont pas compris dedans), Maryse peut déceler un élément de la volonté de celle-ci. Cela peut être assimilé à de l'empathie à la différence que Marie-Louise ne peut percevoir les sentiments profonds des personnes. Elle peut déceler ses désirs et ses craintes ou encore percevoir ses plus noirs secrets. Ces informations ne lui paraissent pas comme un livre ouvert mais plus comme un sentiment qu'elle doit déchiffrer pour comprendre. Ainsi, elle frissonnera en décelant une peur ou souffrira si elle décèle une douleur psychique. Ces ressentis ne sont précis que lorsqu'il s'agit d'une pensée à son égard : en effet, Marie-Louise parvient aisément à comprendre les intentions des autres vis-à-vis d'elle. Bien sûr, cela mit du temps avant qu'elle n'y parvienne mais c'est le seul aspect que la femme a jugé utile d'explorer jusqu'à présent. Elle pourrait facilement s'entraîner pour améliorer les autres aspects de son pouvoir mais n'y tient pas le moins du monde. D'une parce que cela lui demande beaucoup d'efforts et de concentration (souvent cela créé des absences et lui fait perdre certaines notions de temps et d'espace pouvant donc la faire tomber, s'évanouir ou la désorienter durant quelques instants) et de deux parce que Maryse ne parvient pas à choisir quand elle veut s'en servir ou non, c'est donc un handicap pour cette femme qui évite donc de se servir de ce pouvoir. Pour se faire, Marie-Louise porte souvent des gants de tissu ou autres subterfuges pour éviter le contact avec les autres.

Rang Désiré :
« You're looking to me but I'm looking through you »

Behind Blue Eyes
Physique
Marie-Louise est une très belle femme, personne ne pourrait le nier sans mentir. Une silhouette svelte lançant transparaître quelques formes alléchantes, un teint clair soigné et une peau douce tranchant avec le ton parfois rustre qu'elle emprunte. Ses longs cheveux d'un roux flamboyant la rendent lumineuse et attirante. Ses yeux noisettes n'ont rien à envier aux perles bleutés des dames les plus convoitées. Leur clarté et leur mysticité leur octroient un pouvoir séducteur ravageur. Des charmes, Maryse en a plus d'un ! Comme ces lèvres pulpeuse souvent rehaussées d'un rouge écarlate et ses dents blanches laissant ses incisives centrales lui donner un air adolescent ou encore ses tenues parfois légères mais toujours originales et excentriques qui forment sa personnalité. Son comportement est assez gracieux quand elle désire en faire l'effort. Mais quand Maie-Louise se laisse aller à ses envies et ses humeurs, on peut rapidement voir qu'elle n'est pas du genre princesse maniérée. Sans manquer d'éducation - bien qu'elle n'ait pas compté sur ses parents pour ça - la Maryse s'autorise bien des excès de zèle. C'est notamment ce qui constitue sa réputation.
Psychologie
Le caractère de Marie-Louise n'est pas si atypique que ça. Son tempérament l'est bien plus. %ais attardons-nous d'abord sur quelques traits qui la décriraient le plus justement possible : altruiste, magnanime, protectrice, audacieuse, persévérante, ambitieuse, vaillante, dynamique, cynique, coriace, froide et arborant un humour assez noir pouvant se pimenter de sarcasmes et de piques souvent mal interprétées. Les gens n'aiment pas qu'on se moque d'eux, c'est une chose concevable. Mais la critique par l'humour est un moyen détourner d'aider les autres sans les blesser : « it was a joke » mais les plus attentifs sauront tirer la vérité de la blague et pourront ainsi se poser les bonnes questions. Mais Maryse n'est pas Sainte-Thérèse et si les oreilles ne  font que l'entendre sans l'écouter, elle n'ira pas s'acharner. Les personnes fermées et autosuffisantes ne l'intéressent pas de toute façon ! Marie-Louise n'est pas du genre superficiel, elle aime les choses simples et ne se cherche pas de but héroïque. Menant son bout de chemin tranquillement, elle ne cherche pas les conflits mais sera la première à rentrer dedans si ces derniers la cherchent. Elle ne se laisse pas faire. La docile petite fille du tavernier n'est plus, aujourd'hui elle est ce tavernier et mène les affaires d'une main de maître. S'autorisant bien des écarts de plaisir, Maryse est une femme droite et de confiance. Loyale, volontaire et serviable, elle sait être à l'écoute et garder confidences et plus sombres secrets. Marie n'est pas très entourée. Beaucoup s'en rapprochent pour ses charmes ou sa position mais rares sont les véritables amis qu'elle possède. En un sens, cela n'est pas plus mal, se dit-elle : passer ses journées à devoir sympathiser et égayer des discussions futiles, très peu pour elle, merci. Maryse ne se prend pas la tête pour ce qui n'en vaut pas la peine. Elle n'est pas non plus antipathique même si certains craignent son hostilité et son humour douteux. Cela ne la touche pas plus qu'une mouche venant se poser aléatoirement sur sa peau. En fait, cette femme a une carapace bien étanche qu'elle n'enlève qu'en de rares occasions. Méfiante et observatrice, elle sait tirer de son intelligence quelques mises en gardes qui lui furent très utiles jusqu'à présent.
Once Upon A Time
"J'ai cru que j'allais mourir... J'avais si peur ! C'est la première fois que je me sens vivante !"
Le bruit du vent entre les branches grinçantes, la nuit froide et humide du port qui voit quelques passants ivres déambuler dans l'ivresse et l’allégresse bientôt laissant place à l'agressivité naissante. Une naissance. Toute autre. Bien plus réjouissante. Enfin, qu'elle aurait dû être. Mais tout est subjectif et la relativité de chacun amène à cette notion bien plus de variables que le point d'impact d'un crayon de plomb sur une feuille vierge. Elle se nommera Marie-Louise, cette naissante feuille déjà ternie par l'orangé de l'automne. Des yeux comme des perles infinies, un océan d'étoiles et de lumières cassant le bleu des mers et le vert des rivières. Quel est ce sourire qui prend place après les pleurs ? Ne devrait-elle pas grimacer de se voir tremper et sécher comme un chat tombé dans la boue ? Un rayon de soleil dans cette nuit froide et triste. Un regard mélancolique lancé par une mère affaiblie. Pourquoi ce sourire ? Elle aussi, maintenant terne, était souriante comme les enfants qui s'égarent dans les contrées orphelines de Neverland. Une enfant devenue grande... dont l'innocence fut arrachée par un tavernier bourru et bien déçu qu'un fils n'ait pas écorché le ventre de cette femme qu'il avait choisi pour épouse. Une relation bien sénile ! Jusqu'au bout ! Se dit-il. Une maladie, elle ne pourrait pas avoir d'autres enfants. Bien trop faible et frêle. Elle ne tiendrait pas une deuxième grossesse.

La raison floue ne trouva son explication que bien plus tard. La petite Marie-Louise courait entre les tables peuplées de clients plus ou moins fréquentables. Aucun noble guerrier ne se trouvaient à la Mare aux Grenouilles. Mais personne ne touchait Maryse. Elle était si joyeuse, si.. innocente. Elle parvenait à servir les clients mieux que quiconque, devinant d'une poignée de mains leurs désirs à très court terme. Beaucoup se moquaient mais Maryse ne pensait qu'à amuser la galerie. Elle pensait être une petite mascotte. Oh, elle l'était. L'innocence des enfants faisait rire bien des adultes à Neverland. Mais en grandissant, la Maryse devenait une très belle fille. Une jeune femme très attractive. Les désirs des clients ne l'amusaient plus. Elle avait passé l'âge de s'amuser. Sa mère refusait qu'elle touche qui que ce soit dans la salle. Marie-Louise perdit de son enthousiasme. D'autant plus que sa mère devenait souffrante. Plus elle grandissait et plus les sourires s'évaporaient dans des souffles volés à celle qui la mit au monde. Les jours devenaient de plus en plus difficiles, jusqu'à ce qu'elle finisse par céder sa vie. Aucune joie ne pourrait réconforter la peine que ressent Marie-Louise. Encore aujourd'hui. Les jours devinrent gris. Ternes. Sans motivation. Le sourire n'était plus présent sur le soleil de la Mare aux Grenouilles. Cela faisait fuir les clients. Ils étaient de moins en moins nombreux. Des habitués étaient partis voir ailleurs. Les beaux jupons n'étaient plus de la partie.

Cette tragédie brisa quelque chose en Marie-Louise. Son père n'en fut que plus contrarié : en plus de ne pouvoir perpétuer son nom, voilà qu'elle n'était même plus bonne à rameuter les clients ! Il usa alors d'un stratagème qu'il ne gardait qu'en dernier recourt. Il la força à offrir des services de luxure aux quelques habitués qui se faisaient rares. Ils appréciaient, revenaient, et bientôt, une nouvelle clientèle se bâtit. Mais cela ne plaisait en rien à Maryse qui détestait son père et finissait par détester tous les hommes qui venaient à la Mare aux Grenouilles. Mais elle devait continuer. Son père avait tout pouvoir sur elle, il tenait ses chaînes à son cœur. Marie-Louise se mit à rêver pour échapper à cette condition. Il lui arrivait souvent de ressentir une présence, un élément qui lui réchauffait le cœur. Certaines personnes étaient comme connectées à elle. Ou l'inverse. Souvent, Marie restait à la fenêtre pour observer le port. Un homme retenait particulièrement son attention. Dans une connexion émotionnelle forte, elle voulait en savoir plus sur lui. Mais ce qu'elle découvrit l'effraya plus qu'autre chose. Reniant son pouvoir, Maryse eut du mal à encaisser qu'elle était un guide. Sa destinée n'était pas de faire le tapin dans cette taverne. Une crainte s'installa d'abord en elle. Mais à la mort de son père, tué par le travail, Maryse vit ses chaînes la délier.

Étonnante sensation que de retrouver toute sa liberté. Les sourires n'étaient pas encore faciles, mais elle reprenait confiance en elle. Toujours méfiante et prudente pour ce qui est de l'étendu de son pouvoir, Marie-Louise finit par reprendre la taverne. De nouvelles règles s'imposèrent, de nouvelles têtes apparaissaient. Prenant pour employé un homme respectable de la ville, Maryse se voyait rassurée. Confiante et en proie à quelques nouvelles curiosités, elle se décida à rencontrer cet homme dont tout le monde parle : le capitaine Michael BlackRaspberry, l'Architecte de Neverland. Il avait toujours éveillé en elle une curiosité qui devait trouver ses réponses. Elle devint son guide, proposant sa loyauté et son dévouement le plus total. Un nouveau départ sonnait pour cette femme à qui tout semblait réussir depuis que les chaînes s'étaient brisées. Elle se résolut à accepter ses nouvelles chaînes car elle savait qu'en tant que guide, elle se retrouverait forcément liée à l'un des architectes. Son expérience de téléportation était encore vierge. Mais Maryse avait prit assez de force grâce à sa mère que les voyages d'aujourd'hui se font naturellement, comme une partie qui a toujours été en elle. Fière de servir le capitaine BlackRaspberry, elle mène une toute autre vie sans pour autant quitter du regard son héritage.
AUTRES INFORMATIONS

• Porte toujours des gants de tissu lorsqu'elle accompagne une âme
• Embaume un continuel parfum de Datura (plante connue pour ses valeurs hallucinogènes très puissantes) mélangé à de l'opium. Mais rassurez-vous, la senteur n'est pas assez forte pour impacter votre esprit ~♥
• Maryse n'apprécie guère HellishDale et préfère de loin Neverland
• Elle a une relation très complice avec son Architecte et lui donne sa vie sans hésiter
• Gin Hendrick est l'une des rares filles avec qui elle s'entend bien
• Au-delà de ses sarcasmes et de ses remarques parfois douteuses envers ce garçon, elle porte beaucoup d'estime Glen Suntory Dronach, elle se montre particulièrement compatissante envers ce dernier et le protégera quoi qu'il en coûte

Derrière l'écran
SALEM. → Âge : 20 ans Sexe : F (j'ai essayé de faire une blague sur la sexualité des poulpes mais en fait ça me donne envie de pleurer et de vomir à la fois ... )   Comment avez-vous connu le forum ?  : En voguant sur la toile   Personnage de l'avatar : OC de JDarnell Code du règlement : Code Validé par Silver~ Un autre compte ? : Nop
CODAGE PAR PUPPY SUR LG
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avatar
Moon Engineer
Masculin Messages : 286

Dans un coin de carnet
Surnoms honteux: Bestiole; La Démence; Le Truc; La Mante Religieuse...
Ton monde (Guide, Prisonnier ou Architecte): Dementia
MessageSujet: Re: Marie-Louise « Maryse » Opium • Ended, i think   Dim 11 Aoû - 21:20















 Tu es Validée!!



Bien bien! (oui j'ai mis ce poney parce que je l'ai vu dans ta fiche en bas mais sinon honte à moi VOILA!!) Dooonc!

Tu as très bien cerné le caractère de La Maryse, y compris sa petite relation complice avec Michael, bravo à toi c'est parfait! L'histoire est très bien adapté, rien à redire, on sent la mélancolie du personnage malgré ce qu'elle veut laisser paraître, c'est très bien! o/ Je te valide donc et te souhaite un bon jeu parmi-nous, je te hante quand tu veux avec la reproduction des poulpes 8D *sort*

Tu peux à présent aller créer ton journal intime, ta demande de relation, et bien entendu commencer à rp! Félicitations!

Silver.
(c) Fiche par Calys de L.Graph'



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